Heart of Orléans BIA

Orléans a parlé et la Ville d’Ottawa l’a écouté

Les gains découlant de la planification des espaces de vie, de travail et de divertissement — autrement dit, nos villes — sont incalculables. Et ces investissements en valent la peine ! Notamment, une bonne planification urbaine améliore les résultats en matière de santé et de développement social, renforce les systèmes d’éducation et de transport, et embellit les parcs et les sentiers piétonniers et cyclables. Tous ces facteurs, parmi bien d’autres, se conjuguent pour améliorer le bonheur, la santé, la stabilité et la prospérité des collectivités. 

 

Les décisions qui mènent à ces résultats doivent être guidées par une multitude de voix, y compris des spécialistes en planification et en décoration urbaines, des propriétaires d’entreprise, des résidents et des professionnels de la santé. 

 

Ici, à Orléans, la Ville d’Ottawa a écouté plusieurs voix de divers horizons et a répondu avec un excellent plan d’action. 

 

D’ailleurs, le conseil d’administration de la ZAC du Cœur d’Orléans a tenu plusieurs rencontres avec Robin van de Land et son équipe à la Direction générale de la planification de la Ville, afin de discuter de stratégies à court et moyen terme pour Orléans. Lors de ces échanges, la ZAC a présenté les résultats d’anciennes études et plans résidentiels et commerciaux, en y intégrant des considérations liées à l’arrivée du TLR et à son expansion. « Orléans est un exemple de réussite bâtie sur l’héritage, le travail acharné, la capacité d’innovation et l’esprit entrepreneurial de sa collectivité », explique Tannis Vine, directrice générale de la ZAC. « Tout en reconnaissant ce succès, Robin et sa talentueuse équipe ont fait progresser notre vision pour propulser Orléans dans l’avenir, par l’entremise de leur plus récente étude de couloir. »

De ces échanges est née l’étude du Plan secondaire du couloir d’Orléans. Selon cette étude, le plan « guidera la densification et la redynamisation afin de créer des quartiers compacts et praticables, centrés autour des stations de l’O-train et du boulevard Saint-Joseph, où les résidents et les visiteurs pourront atteindre leur destination quotidienne à pied, en vélo ou en transport en commun. »

Les objectifs du plan sont les suivants : 

  • tirer profit des « quartiers du quart d’heure » ;
  • favoriser la densification autour du réseau de transport express ;
  • améliorer les espaces publics et la résilience climatique ;
  • aménager des milieux qui facilitent les déplacements à pied et à vélo, afin de promouvoir la santé et de réduire les émissions de gaz à effet de serre ;
  • voir à ce que les nouveaux édifices s’intègrent bien aux espaces publics et soient compatibles avec le transport actif.

À la base du plan est la conviction qu’Orléans mérite d’avoir une rue principale. La feuille de route pour y arriver est solide et étoffée, et comprend un plan stratégique réaliste qui se déploiera en plusieurs phases, dont :

  • la transition vers une approche davantage axée sur les piétons, qui s’appuiera sur un nouveau plan de conception pour guider les investissements ;
  • une dynamisation accrue de la rue par l’ajout de constructions résidentielles et la croissance d’emplois (par l’entremise de permis de construire) ;
  • l’aménagement de sentiers, de parcs et d’espaces verts additionnels ;
  • la création d’une rue principale urbaine où il fait bon vivre, travailler et magasiner, et qui agit comme pôle d’attraction principal pour les résidents d’Orléans. 

Plus de détails sur la mise en œuvre du plan seront dévoilés au cours des prochains mois et couverts dans le prochain numéro du Rythme. Restez à l’affût !