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Dix bonnes raisons de ne PAS détester le TLR

Nous savons tous que le train léger sur rail est un sujet sensible particulièrement pour les usagers d’Orléans qui passent une partie appréciable de leur journée en transit entre le bureau ou l’école et la maison.

 

Malgré les difficultés qui affectent le système, nous aimerions souligner certains aspects positifs d’accueillir quatre nouvelles stations du TLR dans la ZAC du Cœur d’Orléans. En voici donc dix : 

 

  1. Nous sommes la toute première banlieue à recevoir le TLR, et ce, en grande partie à cause du nombre de résidents d’Orléans qui prennent actuellement les transports en commun. Nous pouvons en être fiers.
  2. Le TLR met une fin heureuse à de longues années à négocier les nids-de-poule, les chantiers de construction et les fermetures de rues. Avons-nous mentionné les nids-de-poule ?
  3. Chacune des quatre stations a son caractère propre, ce qui fournit différentes options aux usagers. Par exemple, la station Jeanne D’Arc est située au croisement de l’autoroute 174 et du boulevard Jeanne d’Arc. Elle sera desservie par deux entrées à contrôle tarifaire situées de chaque côté du boulevard Jeanne d’Arc et comptera 40 places de stationnement pour vélos. En comparaison, la station Trim est dotée d’un terminus d’autobus et d’un large stationnement incitatif pouvant accueillir 1 100 voitures, pratique pour les habitants des zones rurales environnantes qui se rendent au centre-ville.
  4. Puisque le TLR possède ses propres voies, la congestion routière est allégée, ce qui se répercute sur les besoins d’entretien. Plus important encore, la pollution de notre ville en est réduite.
  5. Orléans possède le pourcentage de fonctionnaires bilingues le plus élevé de toute la ville d’Ottawa, et même si nous souhaitons les voir travailler sur place à Orléans, certains doivent tout de même se rendre au bureau quelques fois par semaine. Emprunter un système fiable de TLR permet de gagner du temps et d’économiser sur les coûts de stationnement au centre-ville. Ce mode de transport peut même avoir des effets positifs sur la santé mentale, en nous évitant le stress de la conduite et des embouteillages.
  6. Les passagers du TLR peuvent facilement utiliser leur vélo et le laisser au stationnement incitatif ou l’apporter dans le train si leur destination n’est pas à distance de marche d’une station. Ils peuvent ainsi économiser sur le kilométrage et l’entretien de leur voiture, et peut-être même réduire le nombre de voitures par foyer.
  7. Nous avons une occasion en or d’attirer davantage de visiteurs d’autres quartiers à nos festivals et événements. Songez à tous ceux qui pourraient assister au Festival de bière artisanale d’Orléans, mais qui ne veulent pas conduire après avoir bu un verre ou deux. L’arrêt Place D’Orléans du TLR n’est qu’à deux pas !
  8. Le TLR suscite de nouveaux projets d’aménagement autour des stations. La ville d’Ottawa commence à recevoir davantage de demandes d’approbation pour des espaces multifonctionnels à Orléans. Les nouveaux aménagements créent de nouveaux emplois, attirent des clients et améliorent l’économie locale. 
  9. Si vous êtes fin gourmet, il y a 47 restaurants où vous sustenter le long des quatre kilomètres qui constituent la ZAC du Cœur d’Orléans, dont certains sont primés. Commencez à découvrir ces petits bijoux et rédigez des avis pour attirer d’autres gourmets de l’extérieur du quartier.
  10. Selon les statistiques, nous savons qu’au moins 8 100 personnes travaillaient de la maison à Orléans pendant la pandémie. Par conséquent, la communauté de petites entreprises de la ZAC de Cœur d’Orléans est devenue plus active et prospère. Plus de 30 nouvelles entreprises ont ouvert leurs portes pendant la crise de la COVID et le Cœur d’Orléans continue de croître aujourd’hui. Cela dit, les temps ont changé. Les fonctionnaires fédéraux ne se déplacent plus vers l’ouest chaque jour pour travailler ; voilà donc une belle occasion d’inciter les gens à venir à l’est par le TLR pour découvrir nos commerces, dormir dans nos hôtels et visiter nos plus beaux sites, comme l’île Petrie, de façon à augmenter le tourisme et à bonifier notre économie. 

 

Bref, en dépit des frustrations occasionnées par l’Étape 1 du TLR, nous avons bon espoir que les petits défauts seront éliminés d’ici 2025 et que la communauté d’Orléans pourra profiter à plein de l’Étape 2 du train léger sur rail.